René Perreault a acquis la résidence ou s’est déroulé le drame le 22 mars 1997.

Aujourd’hui, il garde encore contact avec les trois enfants survivants du drame. Ils avaient à l’époque 13, 14 et 16 ans. Il s’en est occupé quelques mois, avant leur retour en Europe.

«On garde contact, dit-il. Les enfants vont bien. Ils demandent de laisser ça aller. Ils veulent tourner la page, c’est ça. Ils veulent tourner la page.»

Au total, cinq personnes sont mortes. C’était le dernier suicide collectif lié à l’Ordre du Temple solaire.

«C’est des choses que tu n’oublies jamais, raconte une voisine, Anne Bélanger. Dans une municipalité aussi petite, aussi. On dit tout le temps: ‘Ça arrive ailleurs.’»

«C’est un événement tragique et ça a été une surprise générale parmi la population, soutient un autre résident. On ne s’attendait pas à ça, on ne pensait pas qu’il pouvait arriver un événement comme ça à Saint-Casimir.»

Clément Godin, propriétaire de la station-service où l’essence qui avait contribué à alimenter l’incendie a été achetée, s’en souvient lui aussi. Il était également chef pompier.

«Une couple d’heures avant, il est venu remplir des réservoirs d’essence, deux réservoirs, relate-t-il. En rentrant à l’intérieur, on s’est aperçus que c’était tout installé avec des réservoirs d’essence et puis des bonbonnes de propane pour activer le feu.»

source : http://www.tvanouvelles.ca/2017/04/19/il-y-a-20-ans-le-drame-de-saint-casimir